Observatoire du nucléaire

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Publié le 6 juillet 2017

Revue de presse Printemps 2017

(de mars 2017 à juin 2017)

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Faillites nucléaires en série : Westinghouse, Areva, bientôt EDF

Westinghouse (Toshiba) mobilise des avocats experts en faillite
Reuters, 9 mars 2017 : http://bit.ly/2sMi6v1

NuGen : la patate chaude du nucléaire britannique
Batirama, 13 avril 2017 : http://bit.ly/2szbb57

Augmentation de capital d’EDF : le coûteux sauvetage du nucléaire français
La Tribune, 8 mars 2017 : http://bit.ly/2lD3TPg

Pour EDF, tous les voyants sont au rouge
Le Parisien, 18 mai 2017 : http://bit.ly/2ty765j

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Vous le savez depuis des années si vous lisez régulièrement notre revue de presse, l’industrie nucléaire mondiale est mourante, en déclin irréversible depuis 2001 : elle était alors à son sommet, produisant 17 % de l’électricité mondiale (ce qui n’était déjà pas si imposant), contre à peine 9 % aujourd’hui.

Cette faible « part de marché » va continuer à baisser du fait de l’état de délabrement avancé de la grande majorité des réacteurs encore en service et de la quasi impossibilité de financer de nouveaux réacteurs… ou même d’arriver à les construire (cf les désastres des chantiers EPR).

Cet état des lieux déprimant (pour les nucléocrates !) s’accompagne aujourd’hui de la chute des ex-"fleurons" de cette industrie malfaisante : après Areva, c’est l’entreprise historique du nucléaire des USA, Westinghouse, qui est en faillite. Et EDF suit de près

Westinghouse, qui avait été racheté par Toshiba depuis quelques années, entraîne sa maison mère japonaise dans le gouffre (cf http://bit.ly/2txkM0O ), et pousse Engie à retirer ses billes du projet de construire des réacteurs en Grande-Bretagne, après avoir fait de même du projet (tout aussi fumeux) turc.

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Débandade atomique dans le monde

La Suisse va sortir du nucléaire
Le Point, 21 mai 2017 : http://bit.ly/2tCtoDU

La Corée du Sud suspend la construction de deux réacteurs
Reuters, 27 juin 2017 : http://reut.rs/2stBn62

Afrique du Sud : revers judiciaire pour le futur programme nucléaire
AFP, 26 avril 2017 : http://bit.ly/2twzFjW

Pourquoi Engie renonce à la construction de nouvelles centrales nucléaires
Le Monde, 8 avril 2017 : http://lemde.fr/2oiQkoc
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Suite de la déconfiture générale de l’industrie nucléaire mondiale. L’un après l’autre, les pays nucléarisés adoptent des plans de sortie définitive du nucléaire : les arguments éculés des nucléocrates (« ça va être la pénurie », « le prix de l’électricité va s’envoler », etc) ne trompant plus personne.

C’est au tour de la Suisse de prendre cette voie de sagesse (pas assez vite, certes, mais c’est un autre débat). La Corée du Sud elle aussi, après élection d’un Président ouvertement antinucléaire, prends ce chemin et stoppe même les chantiers de deux réacteurs en construction, qui pourraient donc ne jamais être terminés.

Quant au prétendu programme nucléaire de l’Afrique du Sud, maintes fois annoncé avec tambours et trompettes et toujours reporté à plus tard, il subit un nouveau revers, juridique cette fois.

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Cuve de l’EPR : l’ASN se ridiculise définitivement, la majorité des médias aussi

EDF obtient un démarrage sous condition de l’EPR de Flamanville
AFP, 28 juin 2017 : http://bit.ly/2szlFkR

EPR de Flamanville : une décision inaudible de l’ASN
Journal de l’environnement, 28 juin 2017 : http://bit.ly/2t40Ph1

Nucléaire : le "récit" qui doit sauver l’honneur de l’ASN, la cuve du réacteur EPR
Observatoire du nucléaire, 27 juin 2017 : http://bit.ly/2udaXmi

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Suite de l’incroyable affaire de la cuve mitée du réacteur EPR de Flamanville. Même si le verdict définitif doit être annoncé par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) en octobre, le pot aux roses a été dévoilé fin juin après la réunion d’une trentaine d’experts : malgré ses graves faiblesses, la cuve pourra être utilisée par EDF. Fin de partie pour les zozos qui croyaient que l’ASN, si "compétente" et "intransigeante", allait prendre ses responsabilités.

Pour détourner l’attention de l’opinion du caractère totalement irresponsable de cette décision, l’ASN a agité la problématique du couvercle de la dite cuve : ce dernier devra être changé « assez rapidement ». Mais comme il faut 7 ans pour faire fabriquer ce nouveau couvercle, EDF obtient donc le droit d’utiliser l’ancien … pendant 7 ans. Une vraie mascarade.

Une fois de plus, une remarquable analyse de la situation a été publiée par… l’Observatoire du nucléaire. C’est en effet un véritable « récit » (ou une « légende ») qui a été construit pour "légitimer" la décision (pourtant insensée) de l’ASN.

Hélas, la majorité des médias reprend sans réfléchir les éléments de ce « récit » :

- ce serait l’ASN qui aurait découvert les faiblesses de la cuve de l’EPR . Faux  : c’est Areva qui a « craché le morceau » ;

- l’ASN aurait été trompée par EDF et Areva. Faux : elle avait toutes les infos depuis des années et a commis une faute majeure en autorisant en décembre 2013 EDF à installer la cuve ;

- l’ASN aurait « prouvé son indépendance » en saisissant la justice. Faux : c’est l’Observatoire du nucléaire qui a porté plainte en mai 2016 (cf AFP http://bit.ly/2tkgRn3), l’ASN suivant 6 mois plus tard pour essayer de se placer du côté des accusateurs alors qu’elle fait partie des coupables !

Nous vous invitons à relire ce décryptage lumineux de l’Observatoire du nucléaire : http://bit.ly/2udaXmi

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Cuve de l’EPR : l’ASN coupable

Les nouvelles révélations sur la cuve de l’EPR confirment les lourdes fautes de l’ASN
Observatoire du nucléaire, 31 mars 2017 : http://bit.ly/2t3CdEY

Révélations de Radio-France
Radio-France, 31 mars 2017 : http://bit.ly/2nRLfmG

Autorité de sûreté nucléaire : grands enjeux, petits moyens
Le Monde, 26 juin 2017 : http://lemde.fr/2sHGUUP

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Avant même la mascarade de ce mois de juin, l’Observatoire du nucléaire avait annoncé la couleur et mis sur la table la culpabilité de l’ASN, ses accusations étant confortées par l’enquête de S Tronchet pour Radio-France. A contrario, un des « chiens de garde » du nucléaire dans les médias, M. Bezat (Le Monde), tente une nouvelle diversion sur le thème « l’ASN est compétente et indépendante, par contre elle manque de moyens et il faut la renforcer ». Ces gens là croient encore qu’ils vont sauver l’industrie atomique en continuant à raconter des salades (radioactives). La méthode du bon vieil Emile Coué peut probablement vous aider à surmonter un gros rhume, mais elle ne sauvera pas le nucléaire.

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EPR trop cher

Le nouveau solaire deux fois moins cher que l’EPR
Le Figaro, 8 mars 2017 : http://bit.ly/2msEV3B

Il a assurément été bien difficile pour M. De Mounicot, promoteur inlassable du nucléaire dans les colonnes du Figaro, d’écrire cet article qui explique que l’électricité solaire est désormais deux fois moins chère que celle qui doit sortir de l’EPR (si jamais ce dernier entre un jour en service). Il a tant de fois été écrit que le nucléaire était l’énergie "la moins chère". Tôt ou tard il n’est plus possible de raconter n’importe quoi .

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EPR en retard, Fessenheim en carafe

Fermeture de Fessenheim : l’Etat accède à une demande d’EDF
AFP, 24 mars 2017 : http://bit.ly/2tCarkJ

Rejet de la fermeture de Fessenheim : M. Hollande a offert juste avant les 2 décrets espérés par EDF
Observatoire du nucléaire, 6 avril 2017 : http://bit.ly/2tzWaUF

Recours contre le décret de création du réacteur nucléaire EPR de Flamanville
Observatoire du nucléaire, 1er mai 2017 : http://bit.ly/2ty9f0M

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C’est déjà presque oublié mais le dénommé François Hollande, supposé Président de la République, avait promis de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim. Au lieu d’imposer sa décision, au besoin en menaçant de ne pas accorder à EDF les 3 ans de « rab » demandés pour finir l’EPR, sans oublier un autre décret espéré par EDF concernant la centrale de Paluel (Seine-Maritime), il a d’abord offert ces autorisations avant de dire au PDG d’EDF « Bon, maintenant que je vous ais accordé toute ce que vous vouliez, il faudrait fermer Fessenheim ».

Évidemment, les dirigeants d’EDF se tordent de rire devant tant de nullité et de faiblesse, et laissent Fessenheim en service… du moins lorsque les réacteurs sont en capacité de fonctionner : le réacteur 2 est à l’arrêt en continu depuis plus d’un an, le réacteur 1 fonctionne tant bien que mal de temps en temps, mais la centrale est globalement inactive et inutile.

Avec d’autres association dont Greenpeace, l’Observatoire du nucléaire a déposé un recours contre le décret offrant à EDF 3 ans de plus pour terminer l’EPR. A suivre...

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EPR malhonnête, Bouygues se gondole

Travail au noir sur le chantier de l’EPR : Bouygues condamné à 29 950 euros d’amende
France-info, 20 mars 2017 : http://bit.ly/2tcluOA

Vous savez certainement que EDF et Bouygues se sont affranchis de la plupart des règles sur le chantier de l’EPR, mettant délibérément en danger les travailleurs (deux morts à ce jour) et utilisant impunément des travailleurs non déclarés. Impunément ou presque : pris la main dans le sac, les bandits de Bouygues s’en sortent avec une amende dérisoire de 29 950 euros : le tribunal a pris bien soin de rester en dessous des 30 000 euros afin que Bouygues ne soit pas exclu des marché publics : on ne se passe pas d’un partenaire aussi fiable !

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EPR, mirage britannique


EDF coule le premier béton de l’EPR d’Hinkley Point

Usine nouvelle, 31 mars 2017 : http://bit.ly/2tdfPHN

Les inquiétudes montent autour des EPR anglais
Les Echos, 24 juin 2017 : http://bit.ly/2tcYtL4


Les réacteurs EPR annoncés en Grande-Bretagne ne seront pas construits

Observatoire du nucléaire, rappel juillet 2016 : http://bit.ly/2a44xzx

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Déconsidérés, ridiculisés, les dirigeants d’EDF continuent invariablement à se croire capables de construire deux EPR en Grande-Bretagne. Pour mémoire, ce ne sont pas les Britanniques qui veulent des EPR, comme on essaie de nous le faire croire : EDF a d’abord racheté (à un tarif insensé qui plombe aujourd’hui encore les comptes) British energy avant de lui faire passer commande : c’est donc EDF qui achète deux EPR à EDF (tout ça avec notre argent) !

L’Usine nouvelle, rude concurrent des Échos pour promouvoir aveuglément l’atome, publie même une vidéo du « premier béton » de ce chantier. Il est en effet exact qu’ EDF a commencé les travaux préparatoires, mais pas les réacteurs à proprement parler puisque le projet n’est toujours pas bouclé ni financé.

D’ailleurs, la Cour des comptes britannique alerte sur l’hérésie de ce projet qui va ruiner la Grande-Bretagne (en plus de ruiner définitivement EDF). L’Observatoire du nucléaire maintient son pronostic annoncé invariablement depuis plusieurs années : ces réacteurs ne seront jamais construits ou, au pire, jamais terminés.

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ITER aussi !


ITER, mensonges, niaiseries … et fiasco inéluctable

Can-Sud-Est, 11 avril 2017 : http://bit.ly/2sduFwS

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L’EPR nous fait tellement rire (en attendant de pleurer en découvrant les factures incommensurables que nous, citoyens ordinaires, allons de voir assumer) qu’on en oublierai presque une autre mascarade, celle du prétendu « réacteur de fusion nucléaire », le dénommé ITER.

Merci à notre ami Antoine, de la Coordination antinucléaire du Sud-est, de faire de temps en temps le point sur ce chantier commencé en 2007, qui est d’ores et déjà une échec cuisant sur le plan scientifique et qui ne cesse de creuser son déficit (le coût est déjà passé de 5 à 20 milliards, en attendant la suite !)

Pour mémoire, pour avoir la « chance » d’accueillir ce projet si « prestigieux », la France et son Président de l’époque, Jacques Chirac, avaient accordé des compensations ruineuses au concurrent japonais et s’étaient engagés à couvrir d’innombrables dépenses complémentaires qui se chiffrent au total en milliards.

Tôt ou tard, il faudra bien qu’un « responsable » politique s’adresse aux Français pour reconnaître l’échec total du projet et rendre publiques les factures à acquitter. Macron le technophile aura-t-il ce courage ? Assurément pas : il lui suffira de laisser ce scandale perdurer 5 ou 10 ans de plus et de léguer à son successeur le soin d’annoncer le désastre...

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Niger : un étrange « uraniumgate »

« Uraniumgate » au Niger : une commission parlementaire va enquêter
RFI, 17 mars 2017 : http://bit.ly/2ssX6ed

Niger : où est passé l’argent de l’« uraniumgate » ?
Le Monde, 7 avril 2017 : http://lemde.fr/2ubzVSU

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L’ « Économie circulaire » est à la mode, mais elle est parfois mise curieusement en application, voyez un peu : en 2011, Areva vend 5 millions de livres d’uranium à une société russe qui les revend à une société libanaise qui les revend à la société nigérienne Sopamin, qui les revend à son tour à Areva.

Au passage, au moins 18 millions d’euros se sont évanouis. Pour mémoire, Anne Lauvergeon a été mise à la porte d’Areva en juin 2011, il serait fort étonnant qu’elle n’ait pas trempé dans ce nouveau scandale (elle est aussi au coeur de l’affaire de corruption Uramin), on ne prête qu’aux riches…

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Les bêtises de l’Institut (Montaigne) Menteur

Le calcul (très) erroné de l’Institut Montaigne
Décrypter l’énergie, 17 mars 2017 : http://bit.ly/2tcJdOF

En France, sortir du nucléaire coûterait cher, y rester aussi
Le Monde, 15 mars 2017 : http://lemde.fr/2neGDqh

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L’Institut qui a osé s’appeler Montaigne, salissant le nom de l’illustre personnage, est un think tank de propagande ultra-libérale créé par Claude Bébéar, président d’honneur du groupe d’assurances Axa. La mission de cette officine est de mentir, tromper, désinformer, et en particulier concernant le nucléaire.

C’est ainsi qu’elle s’est amusée à publier un « rapport » annonçant que la sortie du nucléaire coûterait des sommes astronomiques, ineptie relayée mécaniquement par de nombreux médias. Il a fallu que Le Monde rappelle que rester dans le nucléaire coûterait au moins aussi cher, pendant que « Décrypter l’énergie » mettait en lumière les bidouillages des calculs de l’Institut Menteur.

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Fukushima : toujours pire

Des sangliers radioactifs envahissent les alentours de Fukushima
Nouvelobs, 10 mars 2017 : http://bit.ly/2shgfep

Fukushima : « Pour nous, il n’y aura jamais de fin »
Blog médiapart, 10 mars 2017 : http://bit.ly/2n9QC0O

Démanteler Fukushima, une facture à 187 milliards
La Tribune de Genève, 10 mars 2017 : http://bit.ly/2syvKib


Jeux Olympiques 2020 : des épreuves de baseball à Fukushima !

La Tribune de Genève, 17 mars 2017 : http://bit.ly/2tBxSul

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La situation à Fukushima et Tchernobyl n’est généralement évoquée par les médias qu’aux dates « anniversaires » (respectivement 11 mars et 26 avril), c’est donc en mars que l’on a appris que les alentours de Fukushima sont envahis de sangliers radioactifs, compromettant (bien heureusement) les manoeuvres du pouvoir pour faire revenir en zone contaminée les populations évacuées depuis 2011.

La facture de la catastrophe ne cesse d’être réévaluée et atteint des sommes improbables, à ce jour 187 milliards. Imaginez tout ce que l’on aurait pu faire au Japon avec ces sommes gigantesques mais le lobby nucléaire veille : sa mission est de gâcher la vie des humains, il tentera de la mener jusqu’au bout !

Mais que le bon peuple se réjouisse, les Jeux olympiques de 2020 se profilent au Japon et, quelle belle idée, des épreuves auront lieu à Fukushima ! Après tout, il y a une vraie logique à mêler le nucléaire et la mafia du Comité internationale olympique et de ses sponsors (« parrains » est d’ailleurs le terme le mieux adapté).

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Catastrophes en cours et à venir

A Tchernobyl, « il faut agir avant qu’il ne soit trop tard »
Le Monde, 25 avril 2017 : http://lemde.fr/2tCeAVz

Etats-Unis : le risque d’incendie des déchets nucléaires inquiète les experts
Sciences et avenir, 1er juin 2017 : http://bit.ly/2stBEpt


La Hague, un cimetière radioactif de plus en plus dangereux

Reporterre, 16 mai 2017 : http://bit.ly/2re2xMQ

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Autour de Tchernobyl, 31 ans après le début du désastre, des millions de gens vivent encore dans les zones contaminées mais, on nous l’a assez raconté, la situation de la centrale accidentée est enfin « sécurisée » grâce au nouveau sarcophage mis en place par les amis de l’environnement que sont Bouygues et Vinci.

En réalité, Le Monde nous apprend qu’il y a urgence à agir sous ce nouveau sarcophage, à savoir démanteler l’ancien et, surtout, s’attaquer enfin au magma du coeur qui est entré en fusion en 1986. Qu’on se le dise : les catastrophes nucléaires ne finissent jamais.

Pas de quoi inquiéter les autorités des USA alors que, dans Sciences et avenir, Damien Desbordes évoque les dangers extrêmes que font courir les stockages des combustible usés (ultra-radioactifs) dans des piscines extrêmement vulnérables près des centrales américaines..

En France, où les « élites » ont toujours des idées géniales, les matières les plus radioactives sont concentrées à La Hague (Manche), pour être sûr qu’un accident nucléaire, de moins en moins improbable, serait le dernier : l’Europe entière devrait être évacuée.

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Résistances !

À Bure, les antinucléaire sur le pied de guerre
Le Figaro, 17 mai 2017 : http://bit.ly/2uw5nuD

Les anti-Bure menacent de bloquer le Tour de France
Est Républicain, 28 juin 2017 : http://bit.ly/2stsiKo

Creuse : le maire et les habitants empêchent Areva de déposer ses déchets miniers
La Montagne, 20 mars 2017 : http://bit.ly/2tcpCOf

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Ici où la, malgré le poids du lobby nucléaire et le fatalisme de la majorité de la population (qui se contente de « toucher du bois », comme si cela allait changer le cours des choses !), de courageux humains se lèvent pour tenter d’empêcher l’industrie de l’atome de commettre de nouvelles exactions.

Dans l’Est, près du site de Bure où les fous veulent enfouir des quantités insensées de matières ultra radioactives, des résistants envisagent même de perturber le passage du Tour de France. « Sacrilège ! » s’écrient les bonnes âmes, peu importe que nous soyons tous irradiés, l’essentiel n’est-il pas que le spectacle continue ?

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