Observatoire du nucléaire

Organisme indépendant de surveillance de l’industrie nucléaire

Déboulonnage de pylônes électriques THT : l’Observatoire du nucléaire aide les enquêteurs

7 août 2013 · ana duarte

Des bou­lons ont semble-t-il été dévis­sés sur des lignes THT (Très haute ten­sion) dans le Sud-est de la France, et cette action aurait été reven­di­quée par le biais d’un texte dénon­çant l’industrie nucléaire et ses catas­trophes comme Tchernobyl et Fukushima (recherche dans les actua­li­tés de Google).

Conscient de la gra­vi­té de l’affaire, l’Observatoire du nucléaire prend ses res­pon­sa­bi­li­tés et décide d’aider les enquê­teurs : il est en effet néces­saire qu’ils arrivent à déter­mi­ner qui a par­se­mé la France de plus de 200 000 pylônes THT, mais aus­si et sur­tout pour­quoi cela a été fait et avec quelles conséquences.

L’Observatoire du nucléaire conseille donc aux enquê­teurs de par­tir d’un pylône THT et de suivre les fils élec­triques qu’il porte. Au bout de quelques dizaines ou cen­taines de kilo­mètres, ils arri­ve­ront à une énorme (et dan­ge­reuse) ins­tal­la­tion indus­trielle appe­lée cen­trale nucléaire.

Après avoir arrê­té le direc­teur et les prin­ci­paux diri­geants de cette ins­tal­la­tion, les poli­ciers pour­ront libé­rer les cen­taines de mal­heu­reux qui y tra­vaillent au péril de leur san­té, en par­ti­cu­lier les inté­ri­maires qui sont contraints de tra­vailler dans les zones les plus radio­ac­tives.

En conti­nuant à suivre les fils élec­triques, les poli­ciers pour­ront mener la même opé­ra­tion dans les 19 cen­trales nucléaires et les dizaines d’autres sites ato­miques qui ont été impo­sés à la France par les vrais res­pon­sables de toute cette affaire.

Ceux-ci pour­ront être retrou­vés en sui­vant encore les fils élec­trique jusqu’au cœur de Paris où il sera alors facile de mettre aux arrêts, en prio­ri­té, les diri­geants d’EDF, d’Areva, du CEA, du PS, de l’UMP, du PCF et de la CGT.

Ces cou­pables pour­ront être condam­nés à des tra­vaux d’intérêt géné­ral, en par­ti­cu­lier à aller tra­vailler au Niger pour ten­ter de réha­bi­li­ter les vastes zones conta­mi­nées par l’extraction de l’uranium qui ali­mente depuis 50 ans les cen­trales nucléaires françaises.

Les fortes sommes illé­gi­ti­me­ment accu­mu­lées par ces diri­geants et leurs orga­ni­sa­tions pour­ront être confis­quées pour venir en aide aux innom­brables per­sonnes ren­dues malades par les conta­mi­na­tions radio­ac­tives. La situa­tion est grave, la jus­tice doit passer.